Les activités d’éveil des tout-petits (jusqu’à 12 mois)
Dès la naissance, un enfant est sensible à toutes formes de communication. S’il n’a ni mal, ni faim, ni sommeil et qu’il est au propre, un enfant joue. Il joue d’abord avec ses mains, ses pieds, puis ses jouets…
L’enfant joue pour le plaisir même s’il trouve ce plaisir dans un effort qu’il s’impose à lui-même, et ce, quel que soit le jeu.
La première année de l’enfant est l’année la plus sensible, celle ou il va faire toutes les grandes acquisitions (tenir, jeter, s’asseoir, etc...).
Mieux vaut privilégier des objets ou jouets simples : les étiquettes sur les peluches (qui s’imprègnent d’odeurs), les anneaux de dentitions, les gros cubes pour commencer à tout mettre à la bouche, les livres à pages cartonnées et lorsqu’il commence à marcher, les camions à pousser… bref autant de jouets simples qui lui permettront de s’inventer ses propres jeux, de rentrer dans un univers imaginaire.
En jouant, il accumule des expériences grâce auxquelles il va développer sa confiance en lui-même et en l’autre. Jouer, c’est apprendre dans le sens le plus large du thème.
L’adulte qui s’occupe de lui doit donc être vigilant par rapport à ce qu’on appelle les «activités d’éveil » et ne pas pousser l’enfant dans un entraînement intensif. Nous avons d’ailleurs tous déjà constaté qu’un enfant à qui l’on fait un cadeau s’amusera plus avec le papier ou la boite qu’avec le jeu lui-même. Trop de stimulation physique ou intellectuelle peut rendre un bébé (ou un enfant) hyper-actif, anxieux et agité et provoquer le contraire de ce qu’on attendait.
Laissons aux enfants le temps de grandir et d’apprendre à leurs rythmes.